karaté saint paul trois chateaux
BONJOUR ET BIENVENUE


Nous avons le plaisir de vous annoncer la reprise des cours de karaté pour la saison sportive 2012/2013.
 
Pour les enfants gradés , la reprise est prévue lundi 17 2012 à 18h15.

Pour les adultes, la reprise est prévue le lundi 17 2012 à 19h15

Pour les enfants débutants , la reprise est prévue mardi 18 2012 à 18h00.
 
Les inscriptions auront lieu au dojo du resseguin :
Le  lundi 17 et mercredi 19 Septembre de 18h 30 à 19h30

Le Mardi 18 septembre de 18H à 18H30

pour toutes questions envoyer un mail au président a : Stormwoulf@hotmail.fr

merci et a bientot


le karaté en quelques mots

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le karaté en quelques mots

Message  President du club le Mer 16 Déc 2009 - 7:10

Donc commençons par la signification du mot >>Karate<<
Des kanji :
======> Kara : Signifiant, le Vide.
======> Te : Signifiant la main, ou la technique réalisée à la main.

L'apprentissage de cet art est divisé en 3 domaines :

le Kihon : On répète les techniques afin de prendre les bonnes positions.
avec un partenaire, l'un donne le coup l'autre doit se défendre,en fonction des styles et des dojos, l'attaquant peut réellement toucher son partenaire( juste un léger contact, pas un coup dans le but de lui casser quelque chose.)Les coups sont annoncés, et en générale se sont toujours les même afin que la défense deviennent automatique.

Les Katas : Ce sont des enchainements des techniques ayant pour but de faire en sorte que les techniques deviennent des réflexes.
Ils ont aussi pour but de développer l'esprit stratégique du disciple.
Les katas sont à refaire régulièrement

Le Kumite : Ce sont des combats où les techniques ne sont pas annoncées, à l'autre de savoir se défendre ou esquiver(encore une fois le contact est permis ou non en fonction des dojos).

Les styles de karaté :

1)Shotokan-ryu
==> Caractéristiques Le style Shotokan de Gichin Funakoshi était haut et court. Le fils du maître, Yoshitaka, va modifier le
Shotokan des origines pour en faire un style aux techniques longues et basses.

2)Goju-ryu
==>Caractéristiques Ce style est basé sur la force ET la souplesse, les deux ensemble pas séparés comme on pourrait le penser.Il utilise toutes les formes possibles pour les attaques avec les mains(poings,pique,tranchant...), utilise aussi les coude,genou,les pieds.Même la respiration est différente des autres styles, au lieu d'être pectorale elle se fait avec l'abdomen,la respiration est effectuée a chaque coup, c'est le même principe que le kiai sauf qu'il ne faut pas crier..
Ce style est pratique de son style circulaire pour battre les personnes étant plus "Balèze" physiquement que le karatéka.
3)Wado-ryu
==>Caractéristiques Le style wado-ryu est fondé sur le principe des esquives. Les positions sont plus hautes que celles du
shotokan et les mouvements sont présentés comme "naturels et respectant la logique du corps". Les katas du Wado-ryu
sont des variantes de ceux du Shotokan, avec des influences du Ju-jutsu.
4)Shito-ryu
==>Caractéristiques Il est constitué de 60 kata ( "Le Shito-ryu est le style possédant le plus de katas" bha tiens,je veux bien te croire...).
Ce style utilise des coups de poings souples(à courte distance) et les coups de pieds visent les parties médianes du corps. (si quelqu'un pourrait m'expliquer ce qu'est la partie médiane du corps se serait super sympa car je vois pas du tout de quoi il s'agit).il est particulièrement efficaces a très courte distance.
5)Kyokushinkai
6)Uechi-ryu
7)Goju-Ryu KuYuKai
8)Karate-do Shotokaï Egami-ryu
9)Shorin-ryu
10)Shorinji ryu
11)Shorinjiryu Kenkoken
12)Seido
13)Kobudo
14)Nanbudo
15)Sano-ryu
16)Chito-Kan
17)Yoseikan Budo
18)Yoseikan Karaté-Do
19)Yoseikan ryu
20)Kenshikan Kenpo Karate Do
21)Tokitsu-ryu
22)Shinshokaï
23)Yoshukai
24)Kenpo ou Kempo-ryu



Les ceintures :

Comme dans les autres arts martiaux les ceintures différencient, le débutant et l'initié.
Leur nombre varie en fonction des styles
Dans la plupart des styles il y a 9 kyu et 5 à 10dan
Dans d'autre, comme le kyokushinkai, il y a 10 kyu, où la ceinture blanche ne compte absolument pas, et 10 dan.

Ce qui fait du karaté un art martial et pas un sport de combat :

C'est son code d'honneur ! le voici d'ailleurs :

>>* L’HONNEUR (MEIYO)

C’est la qualité essentielle. Nul ne peut se prétendre Budoka (Guerrier au sens noble du terme) s’il n’a pas une conduite honorable. Du sens de l’honneur découlent toutes les autres vertus. Il exige le respect du code moral et la poursuite d’un idéal, de manière à toujours avoir un comportement digne et respectable. Il conditionne notre attitude et manière d’être vis à vis des autres.

>>* LA FIDELITE (CHUJITSU)

Il n’y a pas d’honneur sans fidélité et loyauté à l’égard de certains idéaux et de ceux qui les partagent. La fidélité symbolise la nécessité incontournable de tenir ses promesses et remplir ses engagements.

>>* LA SINCERITE (SEIJITSU ou MAKOTO)

La fidélité nécessite la sincérité dans les paroles et dans les actes. Le mensonge et l’équivoque engendrent la suspicion qui est la source de toutes les désunions. En karaté – do, le salut est l’expression de cette sincérité, c’est le signe de celui qui ne déguise ni ses sentiments, ni ses pensées, de celui qui se sait authentique.

>>* LE COURAGE (YUUKI ou YUUKAN)

La force d’âme qui fait braver le danger et la souffrance s’appelle le courage. Ce courage qui nous pousse à faire respecter, en toutes circonstances, ce qui nous paraît juste, et qui nous permet, malgré nos peurs et nos craintes, d’affronter toutes les épreuves. La bravoure, l’ardeur et surtout la volonté sont les supports de ce courage.

>>* LA BONTE et LA BIENVEILLANCE (SHINSETSU)

La bonté et la bienveillance sont les marques de ce courage qui dénotent une haute humanité. Elles nous poussent à l’entraide, à être attentif à notre prochain et à notre environnement, à être respectueux de la vie.

>>* LA MODESTIE et L’HUMILITE (KEN)

La bonté et la bienveillance ne peuvent s’exprimer sincèrement sans modération dans l’appréciation de soi – même. Savoir être humble, exempt d’orgueil et de vanité, sans faux-semblant est le seul garant de la modestie.

>>* LA DROITURE (TADASHI ou SEI)

C’est suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Loyauté, honnêteté et sincérité sont les piliers de cette droiture. Elle nous permet de prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable.

>>* LE RESPECT (SONCHOO)

La droiture engendre le respect à l’égard des autres et de la part des autres. La politesse est l’expression de ce respect dû à autrui quelles que soient ses qualités, ses faiblesses ou sa position sociale. Savoir traiter les personnes et les choses avec déférence et respecter le sacré est le premier devoir d’un Budoka car cela permet d’éviter de nombreuses querelles et conflits.

>>* LE CONTRÔLE DE SOI (SEIGYO)
Cela doit être la qualité essentielle de toute ceinture noire. Il représente la possibilité de maîtriser nos sentiments, nos pulsions et de contrôler notre instinct. C’est l’un des principaux objectifs de le pratique du Karaté – Do, car il conditionne toute notre efficacité. Le code d’honneur et de la morale traditionnelle enseignée dans le Karaté – Do est basé sur l'acquisition de cette maîtrise.

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Re: le karaté en quelques mots

Message  President du club le Mar 9 Fév 2010 - 23:15

Okinawa est l'île principale de l'archipel des Ryu-Kyu, situé entre Taïwan et le Japon.
Dès 1372, l'empereur de Chine inaugura la tradition d'y envoyer une délégation de représentants, à l'occasion de chaque accession au trône d'un nouveau roi.
En 1392, les "36 familles", un groupe d'immigrés chinois, s'installèrent à Okinawa dans le village de Kume (région de Naha), à la demande-même du roi de l'archipel. Ces familles, qui représentaient officiellement le pouvoir continental à Okinawa, possédaient des privilèges dus à leur fonction ; vivant en cercle fermé, leurs membres pratiquaient ainsi, sans doute, les techniques guerrières de leur peuple.
Ces évènements furent certainement à l'origine de l'apparition d'un art martial local.

En 1429, le roi Sho Hashi unifia Okinawa et interdisit la possession d'arme. L'intensification des échanges commerciaux qui en résulta avec la Chine, la Malaisie, l'Indonésie, la Thaïlande, etc., fut l'occasion pour l'art de combat okinawaien de s'enrichir au contact de nouvelles techniques.

En 1609, le clan japonais des Satsuma débarqua à Okinawa et y réprima sévèrement le port d'arme. Les habitants chinois, pratiquants de Kempo ("loi du poing", traduction japonaise du chinois Quan Fa), et les natifs de l'archipel, qui avaient élaboré leur propre méthode nommée To-Te (la "main des Tang", c'est-à-dire "main de Chine", Tang désignant la dynastie qui régna en Chine de 618 à 907) en hommage à l'origine continentale de leur art, unirent alors leurs connaissances et créèrent le Te ("main"), ou Okinawa-Te ("main d'Okinawa").

Le Te est mentionné dans un poème du 17e siècle de l'okinawaïen Teijunsoku (Nago Oyaleita) :

Peu importe à quel point tu excelles dans l'art du te,
et dans tes études,
Rien n'est plus important que ton comportement
Et l'humanité dont tu fais preuve dans ta vie de tous les jours.

Très efficace, cet art martial visait à développer les capacités de ses pratiquants à abattre un samouraï en armure, en insistant notamment sur les exercices de durcissement des armes naturelles. Pratiqué secrêtement de nuit, et transmis oralement de maître à disciples, le Te est l'ancêtre du Karate. Le développement du Kobudo, ou utilisation des outils agraires comme armes, date de cette époque.

En 1761, Kusanku, un expert militaire chinois, fit une démonstration à Okinawa. Sakugawa "Shungo" Kanga (1733-1815), de son vrai nom Teruya Kanga (il en changea lorsqu'il devint serviteur du roi, Peichin), fut son élève de 1756 à 1762, ainsi que celui du moine Peichin Takahara (1683-1760). Sakugawa, originaire de Akato Cho (ville de Shuri, Okinawa), eut l'occasion d'étudier de près les arts martiaux chinois, puisque ses fonctions officielles l'emmenèrent en Chine à plusieurs reprises. Il est généralement considéré comme étant le premier maître "officiel" du Karate, ayant sorti l'enseignement du Karate du secret en ouvrant une école. Il est à l'origine du style Shuri-Te (Te de la ville de Shuri).

Sôkon Matsumura (1797-1889) fut l'élève de Sakugawa. Il étudia également en Chine sous la direction de Wei Bo (Iwâ en okinawaien), qu'il invita à venir enseigner son art sur l'archipel. On considère Sôkon Matsumura comme le véritable créateur du Shuri-Te. Il eut notamment pour élèves Anko Azato et Anko Itosu.

Parallèlement au Shuri-Te se développa dans le village voisin de Tomari le Tomari-Te, sous la direction de Kosaku Matsumura. Dans ces deux styles d'Okinawa-Te, qui forment la branche Shorin, on trouve surtout l'influence des arts martiaux du nord de la Chine (que pratiquaient sans doute Iwâ), alors que c'est essentiellement les styles de boxe chinoise du sud qui inspirèrent le Naha-Te (branche Shorei), une troisième méthode de Te dirigée par Kanryo Higaonna (Higashionna) (1851-1915). Ce dernier avait notamment étudié dans la province chinoise du Fujian des styles tels que le Wingchunkuen ou le Bokhokpai, avec le maître Woo Lu Chin.

Sakugawa - Sôkon Matsumura - Anko Itosu

Anko Azato, serviteur du roi, participa au développement du Shorin-ryu. Il fut le disciple interne de Sôkon Matsumura, et n'enseigna qu'officieusement, à Gichin Funakoshi et à Ogusuku Chogo. C'est Anko Itosu (1830-1915) qui est considéré comme l'héritier officiel de Sôkon Mutsumura. Il introduisit dès 1901 l'Okinawa-Te dans les programmes des écoles et lycées de l'archipel ; il créa pour cette raison les cinq Pinan, des katas très courts, considérant que les katas anciens étaient trop longs et complexes pour des étudiants aussi jeunes.

L'introduction du Karate au Japon doit beaucoup à Gichin Funakoshi, un okinawaïen qui effectua en 1922 une démonstration remarquée de son style à Tokyo. Il fut par la suite invité par Jigoro Kano, le fondateur du Judo, à se produire devant ses élève, puis sollicité par un groupe de peintre du Tabata Poplar Club pour leur donner des cours. Funakoshi s'installa alors à Tokyo et devint l'instructeur du club de Karate de l'Université de Keio.

Dans les années 1930, le Karate ("main chinoise"), tel qu'on appelait alors parfois l'Okinawa-Te, fut officiellement reconnu par la Dai Nippon Butoku Kai, une organisation chargée de recenser et de fédérer les arts martiaux japonais (Budo). Sur son insistance, les leaders de chaque style furent amenés à donner un nom officiel à leur méthode : Shotokan-ryu pour Funakoshi, Goju-ryu pour Miyagi, Shito-ryu pour Mabuni, Wado-ryu pour Ohtsuka, Shindo Jinen-ryu pour Konishi, Kushin-ryu pour Ueshima.

En 1936 à Naha, plusieurs maîtres d'Okinawa-Te décidèrent officiellement d'adopter le mot Karate pour désigner leur art qui, par souci nationaliste, devint la méthode de la "main vide" (les idéogrammes désignant la Chine et le vide se prononcent tous les deux Kara). Ils suivirent en cela l'exemple de Funakoshi et de ses élèves de l'Université de Keio, qui avaient choisi ce nom dès 1929.

Gichin Funakoshi, qui souhaitait voir sa méthode intégrer le cadre des Budo (qui visent à la recherche de la voie philosophique par la pratique martiale), substitua au terme Karate Jutsu, ou "techniques de la main vide" celui de Karate Do, "voie de la main vide". Ce qui n'empêcha pas beaucoup de Japonais, encore de nos jours, à refuser de considérer le Karate autrement que comme un sport de combat étranger...

Le fils de Gichin Funakoshi, Yoshitaka, fit beaucoup pour le développement du Karate au Japon, en l'adaptant notamment au tempérament de ses habitants et en en faisant une discipline très dure. La création en 1948 de la Zen Nihon Karate-do Renmei (All Japan Karate-do Federation) accentua l'éloignement du Karate japonais d'avec son modèle okinawaien, en étant notamment à l'origine de la mise au point d'une forme de compétition sportive basée sur le "non-contact". Divers experts firent peu à peu sécession avec le Karate de la JKA, comme par exemple Hironori Ohtsuka, le fondateur du Wado-ryu.

Le Karate se diffusa en Occident après guerre. Le premier championnat du monde de Karate eut d'ailleurs lieu en 1963 aux USA, sous l'égide de la United States Karate Association (USKA). Au Japon, la World Union of Karate-do Organisation (WUKO) créa en 1970 un championnat du monde dans les règles du "non-contact". Les premiers championnats de "full-contact" furent organisés en 1974 aux USA par la Professional Karate Association (PKA), et en 1977 par la World Karate Association (WKA).

L'étiquette est importante en Karate. On se déplace pieds-nus sur le sol (tatami, plancher de bois, revêtement plastique...) du dojo. On y pénètre et on en sort en exécutant debout un salut (ritsu-rei) en se courbant en avant, en signe de respect.

Les karatekas s'échangent également ce salut avant et après le combat lors d'une compétition, ou lors d'un échange durant un simple entraînement.

Les cours commencent et se terminent généralement par un salut à genoux (za-rei) adressé à l'instructeur (sensei), les élèves étant alignés selon leur grade.

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